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Ambassade de la République du Congo

près le Benelux et l'Union Européenne


16/18 Avenue Frankin Roosevelt  1050 Bruxelles Tél. +32 (0) 2 648 38 56

ISIDORE MVOUBA:

«Nous sommes résolus à poursuivre l’amélioration du climat des affaires»



Dimanche 10 Janvier 2016

AGENCE D’INFORMATION D’AFRIQUE CENTRALE


Le ministre du Développement industriel et de la promotion du secteur privé, Isidore Mvouba a décliné sa feuille de route pour l’exercice 2016, le 9 janvier à Brazzaville. Dans cette perspective, développer davantage le secteur industriel demeure une priorité.

Si l’année 2015 a laissé un goût d'inachevé, parce que bon nombre d’unités industrielles n’ont pas vu le jour par manque de financement, le ministre en charge du Développement industriel espère que 2016 connaitra le lancement de grandes unités industrielles à l’instar de plusieurs cimenteries telles que : Dangote, Diamond Cement, soit une production annuelle d’environ 3,3 millions de tonnes, en prenant en compte les productions de Sonocc, Cimaf et Forspak, pour une demande intérieure de l’ordre de 2 millions de tonnes. « Le Congo pourra ainsi exporter dans la sous-région le surplus de sa production cimentière », assure Isidore Mvouba.


Ainsi, il a salué le début des travaux de la cimenterie de Tao-Tao . Outre les cimenteries,  2016 connaitra assurément le lancement des fonderies de Fondeco à Dolisie, Baode à Pointe-Noire, Japan Metal qui va installer dans d’autres villes du Congo et quelques nouvelles usines. Au niveau de la zone industrielle de Maloukou, plus d’une quinzaine d’entreprises spécialisées dans la fabrication des matériaux de construction sont déjà installées et certaines d’entre elles sont entrées dans leur phase de production.


Conscient du développement de cette armature industrielle, le ministre du Développement industriel voit l’impérieuse nécessité de prendre des mesures idoines pour protéger la production nationale, afin de mettre un terme, dit-il, aux velléités de dumping. Ainsi, doter la zone économique spéciale de le Maloukou tréchot d’un statut juridique et fiscal adéquat, adopter de la loi sur le local content et la création de l’Agence pour la promotion et le développement du secteur privé vont concourir à l’éclosion d’un écosystème de petites et moyennes entreprises. L’année en cours est aussi celle de l’opérationnalisation de l’Agence pour la normalisation et la qualité.


L’agro-industrie, maillon de la diversification de l’économie

Pour le ministre du Développement industriel, les perspectives dans l’agro-industrie s’annoncent prometteuses après le lancement de la production d’huile de palme et d’autres produits dérivés à Mokeko et Kandeko par Eco-oil. La relance de Huilka qui pointe à l’horizon constitue un maillon important de la chaine de réhabilitation de la filière corps gras. Aussi, il a fait état de la Congolaise des panneaux solaires (Copasol), et du Complexe industriel et céramique de Makoua (Cicma), dont le financement se fait au compte-gouttes.


« L’industrialisation du Congo doit être adossée à un secteur agricole, riche et dynamique en amont d’une agro-industrie qui ne demande qu’à éclore. (...) Confrontés à des difficultés inextricables, les industriels et entrepreneurs, sont pris au piège d’un climat des affaires qui a du mal à s’améliorer d’une part et des difficultés de recouvrement de leurs créances d’autre part, sans oser évoquer les maints goulots d’étranglement qui gênent l’entreprenariat dans notre pays », a reconnu Isidore Mvouba.


Evoquant le problème du financement de l’industrie, Isidore Mvouba a admis que : « Si cette tendance n’est pas inversée, l’horizon de l’émergence du Congo va s’éloigner et disparaitre sous la brume et le brouillard des slogans et des vœux pieux. 2016 s’ouvrira sur le chantier de la responsabilité sociétale de l’entreprise. Sur la promotion du secteur privé, nous sommes résolus à poursuivre l’amélioration du climat des affaires qui tarde à être totalement assaini ». Pour ce faire, il entend œuvrer pour attribuer des allègements fiscaux aux entreprises qui s’attachent à moderniser leur outil de production, et améliorer leur volume de production en vue de l’exportation.


Josiane Mambou Loukoula



  

ELECTION PRESIDENTIELLE

Neuf candidatures retenues par la Cour constitutionnelle


LES DÉPÊCHES DE BRAZZAVILLE, 24 FÉVRIER 2016


Par Roger Ngombé


Sur dix dossiers de candidature soumis à l'appréciation du juge du contentieux électoral par la direction générale des affaires électorales, le 22 février, neuf ont été jugés recevables. La Cour constitutionnelle a rendu son verdict, le 24 février à Brazzaville, au cours d'une audience publique spéciale dirigée par son président Auguste Iloki.


Seul le dossier de Luc Parfait Tchinianga Mavoungou a été rejeté pour non-paiement effectif de la caution de vingt-cinq millions (25.000.000 FCFA), non remboursable, exigée à chaque candidat à l'élection présidentielle.

En effet, le candidat recalé avait joint à son dossier un chèque de trente-huit mille cent treize euros dont les directions générales du Trésor public et celle des affaires électorales ont décidé de restituer à l'intéressé ; parce que le chèque était jugé sans provisions. En outre, la Cour constitutionnelle n'a relevé ni manquements ni insuffisances de nature à affecter la validité des neufs autres dossiers de candidature, en l'occurrence ceux de : Denis Sassou N'Guesso ; Anguios Nganguia Engambé ; Pascal Tsaty Mabiala ; Jean- Marie Michel Mokoko ; André Okombi Salissa ; Guy Brice Parfait Kolelas ; Claudine Munari née Mabondzot ; Joseph Kignoumbi Kia Mboungou et Michel Mboussi Ngouari.

Cette décision de la Cour constitutionnelle sera notifiée à M. Luc Parfait Tchinianga Mavoungou, aux neuf candidats sus nommés, au ministre de l'Intérieur et de la décentralisation, au président de la Commission nationale électorale indépendante. Les candidats retenus attendent fiévreusement le 4 mars, date du début de la campagne électorale, pour déployer leurs équipes sur l'ensemble du territoire nationale. Dans les états-majors politiques, on est déjà dans le branle-bas de l'élection présidentielle du 20 mars prochain.

  

ENTRER

Radio France Internationale 10 MARS 2016


Congo-Brazzaville: Présidentielle

Le nouveau programme de Sassou-Nguesso


Après avoir proposé et exécuté « la nouvelle espérance » entre 2002 et 2009, puis « le chemin d'avenir » entre 2009 et 2016, le président congolais sortant Denis Sassou-Nguesso, en campagne pour la présidentielle du 20 mars, propose à ses concitoyens un nouveau projet de société pour les cinq années à venir.


Il s'agit de « la marche vers le développement », un projet de continuité que ses porte-paroles ont présenté mercredi à la presse à Brazzaville. Il a six actes, allant de la place de l'homme dans le développement à la décentralisation, en passant par l'économie numérique et l'emploi des jeunes. Plusieurs dizaines de journalistes, qui ont pris place dans une salle de conférence de l'hôtel Ledger, ont suivi pendant trois heures d'affilée différents porte-paroles du président candidat Denis Sassou-Nguesso. Ces derniers ont présenté son projet de société intitulé « la marche vers le développement » qu'il entend appliquer une fois élu. Ce projet s'articule autour de six axes dont la décentralisation est une priorité, selon Bienvenu Okiemy.


« Le premier bénéfice d'une telle démarche sera de créer une nouvelle citoyenneté en replaçant les Congolais au cœur même du processus décisionnel, et en abolissant toute frontière entre gouvernants et gouvernés. Et, in fine, en ouvrant la politique à une expression populaire. Il s'agira d'améliorer la gouvernance locale aux fins de rapprocher les pouvoirs publics des citoyens. Les collectivités locales vont devenir les maîtres de leur destin, là où Brazzaville décidait auparavant à leur place », a expliqué M. Okiemy, un des porte-paroles.


Le projet du président sortant est jugé « concret, intégré et ambitieux ». « Avec ce projet ça ne sera plus la même gouvernance parce que la nouvelle république prévoit des mécanismes nouveaux », a assuré Thierry Moungalla responsable du département de la communication de l'équipe de campagne.

  

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